À la veille de l'ouverture de la session parlementaire, la Ligue pour l'Éducation de la Femme et de l'Enfant (LEFE) lance un cri d'alarme aux élus de la Nation.
Sur une affiche forte montrant une mère et son enfant, le message est direct : « Députés, sénateurs, COMBIEN DE VICTIMES ENCORE AVANT D'EN FAIRE UNE PRIORITÉ ? »
Une interpellation qui vise à faire passer le combat contre les violences faites aux femmes et aux enfants du registre des discours à celui des lois.
Deux revendications claires
Dans sa campagne de plaidoyer intitulée « PASSEZ DES ENGAGEMENTS... AUX LOIS », LEFE demande solennellement l'adoption de deux textes fondamentaux :
01 - Une loi contre les féminicides et les violences faites aux femmes et enfants. Un vide juridique que dénoncent depuis des années les organisations de la société civile face à la recrudescence des cas.
02 - Le Code des personnes et de la famille. Un texte attendu depuis plus de 20 ans, censé moderniser le statut juridique de la femme et de l'enfant au Cameroun.
Ensemble, sensibilisons le Parlement !
Avec cette campagne, LEFE veut mobiliser l'opinion et mettre les parlementaires face à leur responsabilité historique. L'ONG appelle à une large sensibilisation autour du Palais du Verre de Ngoa-Ekellé.
« Il ne s'agit plus de compatir, il s'agit de légiférer », peut-on lire entre les lignes de cet appel.
La campagne est diffusée sur l'ensemble des plateformes de la LEFE : Facebook / LinkedIn : LEFE - Ligue pour l'Éducation de la Femme et de l'Enfant, Instagram : lefe_ong, TikTok : http://lefe.ong .