Françafrique : Manuel Valls reconnaît qu’Ali Bongo n’a pas été élu
© Correspondance : Wake Up Africa | 17 janv. 2016 10:51:14 | 26540Invité de l’émission on n’est pas couché ce samedi soir, le Premier ministre français Manuel Valls a été pris en partie par l’humoriste Jeremy Ferrari. Une vive discussion sur la politique française en Afrique. L’humoriste s’offusque de la présence des « dictateurs africains » à la marche du 11 janvier 2015 en soutien à Charlie Hebdo pour la liberté d’expression. Jeremy Ferrari ne comprend pas notamment la présence d’Ali Bongo, dictateur africain soutenu par la France et qui serait en marge de la liberté d’expression. Outré, l’humoriste lance net au Premier ministre : « Comment vous expliquer qu’Ali Bongo se trouve aux premières têtes d’une marche pour la liberté d’expression ? »
« Vous retenez Ali Bongo mais moi je retiens Benjamin Netanyahou, Mahmoud Abbas et Ibrahim Boubacar Keita », lui a répliqué le Premier ministre.
Au cours de l’échange tendu entre les deux hommes, Manuel Valls se verra avouer qu’Ali Bongo n’a pas été élu : « pas élu comme on l’entend ». L’humoriste décidemment très en colère, affirmera que c’est la politique internationale de la France qui cause les guerres. Il évoquera brièvement les cas de la Syrie et de la Lybie. Evoquant le cas du Mali, Manuel Valls relève que la France a sauvé ce pays des terroristes et que la France n’a pas un seul intérêt économique dans ce pays. Valls reconnaît néanmoins que la France a des intérêts au Niger notamment l’uranium pour les industries françaises dans le nucléaire.
Regardez plutôt
Nous joindre : wakeupafrica1@yahoo.fr
Commentaires
Lire aussi
Aristide Mono dénonce le pillage des fonds publics au Cameroun
« Rip Monsieur le Président » : l'hommage qui est en réalité un réquisitoire
Atangana est mort, mais la question de l’impartialité reste
1er octobre : Balla appelle au dialogue et au fédéralisme
Mbanya : le sanctuaire traditionnel au cœur du bras de fer administratif du Canton Akwa
Cameroun-FMI : Se préparer à un nouveau programme d'ajustement structurel
Cameroun : l’éditorial qui dénonce un mandat à l’arrêt
Douala : un hôtel de luxe à 220 milliards dans un pays sans routes
Recensement Cameroun 2026 : le fiasco d'un pays qui ne sait plus se compter
Le piège que Biya s'est tendu avec la vice-présidence
Canal de vie
POINT DU DROIT
partenaire
évènement
vidéo de la semaine
vidéo camer
il y a une semaine
il y a un mois
il y a un an