L’arbitrage de Paul Biya attendu dans le conflit ouvert entre la Présidence et le Gouvernement
© Camer.be : Ben BATANA | 02 févr. 2026 09:08:09 | 2961Le feuilleton du scanning des marchandises au Port Autonome De Douala PAD continue de faire des vagues. Communiques et contre communiqués s’entrechoquent entre la présidence de la République et le gouvernement.
La place portuaire est sous haute surveillance policière. Les activités d’importation et d’exportation suffoquent.
Et cela dure depuis des semaines, paralysant le mouvement des marchandises dans l’enceinte du Port de Douala présenté comme le poumon économique du Cameroun et la plaque tournante des échanges entre le Cameroun et les pays de la sous-région Afrique Centrale. Avec pour résultat, un marasme économique observé et des pertes financières énormes. Sur la place, une unité spécialisée de la Présidence de la République, sans doute favorable à l’un des camps en conflit veuille.
Au commencement, le gouvernement du Cameroun a signé un contrat avec la Société Générale de Surveillance SGS en 2015 qui a pris effet dans son applicabilité en 2022. Contrat d’une durée de 10 ans court jusqu’en 2032. Avec comme cahier de charge pour la SGS « installation et mise en place de 4 scanners au Port de Douala » Entre temps et au demeurant, l’activité portuaire qui engrange d’énormes entrées financières a fait naitre des appétits jusqu’au Sommet de l’Etat.
Implicitement, des guerres pour le contrôle du port sont apparues. En commençant par le Directeur général du PAD Cyrus Ngo’o, proche de Ferdinand Ngoh Ngoh, Secrétaire général à la Présidence de la République qui a décidé sans motivation pertinente de mettre fin au contrat de la SGS au profit de la société Transatlantic D. SA. Ce qui n’est pas du gout du Premier ministre chef du gouvernement et de son ministère des Finances Louis Paul Motaze, mais aussi du ministre des transports Ernest Ngalle Bibehe. Une histoire de la Présidence de La République contre le gouvernement.
Aussi, Réuni en urgence jeudi 29 janvier 2026, le Premier ministre Joseph Dion Ngute a instruit la poursuite du contrat liant la société SGS au Gouvernement, rappelant que seule l’autorité signataire peut en décider l’annulation. Au finish, cette décision du premier ministre vient-elle siffler la fin d’une bataille d’intérêts mercantiles au sommet de l’Etat ? Rien n’est moins sûr. Bien plus elle suscite d’autres interrogations pertinentes en rapport à la gestion du pays : Dans cette confusion qui semble se généraliser, quelles sont les prérogatives de la Présidences et du Gouvernement ? Qui fait quoi entre la Présidence et le Gouvernement ?
Lire aussi
Univers carcéral: Mbombog Mbog Matip Emmanuel détenu arbitrairement à la prison centrale de Bertoua
Douala : elle retrouve son alliance au doigt de la maîtresse
Ce que Calixthe Beyala affirme sur la mort d’Adja Awa
Bafang : un député, un garde du corps et 12 millions FCFA
Études au Canada : comment un étudiant camerounais peut obtenir son permis d'études
Okola : un garçon de 6 ans au cœur d’une affaire de viol présumé
Les passions africaines autour du Cameroun
Université de Yaoundé I: La conférence de la sénatrice PUENE Françoise dit « MAMY NYANGA" annulée
Douala 5è : Ibrahim Hoballah honoré après la réalisation d’une route de 700 millions de FCFA
Lycée de Nsam : la rumeur qui a mis le feu à Yaoundé
Canal de vie
POINT DU DROIT
partenaire
évènement
vidéo de la semaine
vidéo camer
il y a une semaine
Kaïros : le choix de l'inclusion pour la refondation du Cameroun
DJ CHRIST : LE NOUVEAU MAÎTRE DU BIKUTSI À PARIS !
Il y a 18 ans, l'assassinat du chanteur de reggae révolutionnaire Lucky Dube
DÉDICACE : DENISE NGUENE, LA MAGICIENNE DES MOTS, A OFFERT UNE MAGISTRALE SOIRÉE LITTÉRAIRE
Bangangté:la Fondation Motana Académie mise sur la formation professionnelle pour l’avenir de tous
il y a un mois
MRC : la convention du 17 octobre déclarée, le pouvoir peut-il dire non ?
Mendel : « Zelensky est le plus grand obstacle à la paix »
Sánchez : « Le droit international n'est pas à géométrie variable »
Thérèse Chartier - Ninard Tchoubi : « Nombre de Camerounais formés en France voient leurs compétence
Expulsés des États-Unis : le Cameroun dit oui pour 30 millions
il y a un an