France- Cameroun- Diaspora: JE N'AIME PAS VOS AFFICHES AVEC PARRAINS ET MARRAINES AUX BRUITS DE CASSEROLE !!!
© Source : Abdelaziz Mounde | 23 juil. 2017 13:28:49 | 5428Une fois encore, je suis obligé de répéter à mes amis, frères, sœurs et compatriotes de la communauté camerounaise de France que je ne souhaite pas être " tagué " sur des affiches de stars de pacotille, de jet set déglinguée et de pamparampam sur Seine. Ça ne m'intéresse, mais alors, pas du tout !
Je n'ai rien à faire avec des visuels où trônent des parrains dont les seuls faits d'arme se réduisent à essayer d'allumer un cigare jusqu'à s'en brûler les doigts, des marraines dont la réputation se construit entre trois passes dans un camion, des heures à attirer des toubabs dans les forêts et sous-bois de France, quelques extras dans des hôtels miteux pour se payer une table ou un salon en soirée, bref à l'exportation du " piment" dont les recettes de l'Etat du Cameroun ne profitent pas encore. Ou encore ces marraines, adoubées par la paresse morale, intellectuelle et psychologique de nombreux compatriotes, devenues stars de vidéos, entre posts-poubelles et pornographie assumée, comme les voleurs se pavanaient à Sparte en d'autres temps.
Comme je le lis souvent, " à chacun son couloir ". Le mien est simple : valoriser le meilleur de ce que représente le Cameroun et l'Afrique en France. Soit ces hommes et femmes qui se lèvent tôt, gèrent avec dignité et rigueur leurs 1200 euros par mois, ces esprits talentueux, brillants et compétents qui peuplent les entreprises, les rédactions, les hôpitaux, les banques, les communes et administrations dans les pays d'accueil de la diaspora camerounaise. Bref, tous ces gens dignes, qui font mille efforts, très souvent dans l'anonymat pour donner du sens, du contenu et de la grâce à leur vie.
Et pour la fête, c'est clair : je suis contre cette chosification de nos artistes, pris pour faire-valoir dans nos agapes de minuit. Très nettement, je milite et travaille pour qu'ils soient en mesure et continuent de prester et de se produire dans des salles dignes de ce nom, comme ont essayé de le faire Djonang Simon, Bertrand Torpedo, Armand Nlend et bien d'autres producteurs et bonnes volontés, où l'on peut déclarer des musiciens, accueillir dans les normes un public venu pour apprécier, écouter et s'extasier, en se basant sur le répertoire, l'oeuvre, la virtuosité et les mille talents de nos artistes.
Lire aussi
Douala : elle retrouve son alliance au doigt de la maîtresse
Ce que Calixthe Beyala affirme sur la mort d’Adja Awa
Bafang : un député, un garde du corps et 12 millions FCFA
Études au Canada : comment un étudiant camerounais peut obtenir son permis d'études
Okola : un garçon de 6 ans au cœur d’une affaire de viol présumé
Les passions africaines autour du Cameroun
Université de Yaoundé I: La conférence de la sénatrice PUENE Françoise dit « MAMY NYANGA" annulée
Douala 5è : Ibrahim Hoballah honoré après la réalisation d’une route de 700 millions de FCFA
Lycée de Nsam : la rumeur qui a mis le feu à Yaoundé
Jean de Dieu Momo : la dette de 7 500 euros qui bloque l’État
Canal de vie
POINT DU DROIT
partenaire
évènement
vidéo de la semaine
vidéo camer
il y a une semaine
il y a un mois
Fraude Medicaid : une Camerounaise de 54 ans écrouée pour 14 ans
Elle dénonce sa propre cousine à l'ICE : la trahison qui brise une vie
J.D. Vance contre Netanyahu : la guerre secrète qui fissure la Maison-Blanche
Pourquoi les États-Unis ne bombardent plus l'Iran
LE CAMEROUN RESISTERA ET IL DEVIENDRA CE GRAND PAYS QUE NOUS ATTENDONS
il y a un an