Surpris au lit avec sa femme, il se fait rouer de coups
© Camer.be : Avec CT | 03 juil. 2026 01:45:12 | 3250Invité à partager le repas et le vin de palme de Jonathan, le maçon Anatole T. a été surpris au lit avec sa femme, avant de le frapper violemment chez lui et de s'enfuir, laissant le mari ensanglanté et humilié.
Il est allé aux champs pour cultiver la terre. Il en est revenu avec les yeux enflés. Pas par le soleil. Par les poings de l'homme qu'il avait invité à manger chez lui.
Entre la brousse de Malèkè et le lit conjugal du quartier "Trois Bord" à Douala, il n'y a qu'une commande d'ananas. 150.000 francs. Une opportunité qui a tout changé.
Lundi, Jonathan N., cultivateur de 42 ans, devait passer cinq jours loin de chez lui. La nature a décidé autrement. Une urgence commerciale le ramène. Dans sa chambre, il trouve son épouse Hermine endormie. À côté d'elle, Anatole T., maçon, regarde la télévision.
Le même Anatole qui a construit la fondation de sa maison. Le même Anatole à qui il offrait du vin de palme. Le même Anatole qu'il avait invité à partager ses repas.
Dans cette histoire, la trahison ne s'arrête pas à l'adultère. Elle continue par les poings.
Une amitié née sur un chantier
Anatole T. et Jonathan N. se connaissent depuis au moins 2023. Le maçon a réalisé la fondation du domicile du cultivateur. Une relation professionnelle qui s'est transformée en amitié.
"Jonathan proposait parfois du vin de palme au maçon, et l'a invité quelquefois à partager chez lui un repas cuisiné par Hermine", révèlent nos sources.
Les deux hommes, tous deux habitants du quartier "Trois Bord" dans la commune de Douala III, entretenaient des liens de proximité. Le cultivateur, qui exploite un site à Malèkè dans le département du Moungo, voyait en Anatole un invité régulier.
Personne ne sait à quel moment précis la relation entre Hermine et le maçon a pris une tournure intime. Le mystère reste entier.
Le piège du "voyage de cinq jours"
Dimanche, Jonathan annonce à son épouse qu'il part pour Malèkè. Il doit y rester cinq jours pour ses travaux champêtres.
Ce départ libère le terrain.
Mais le destin veille. En brousse, le cultivateur reçoit une commande : des ananas pour un montant de 150.000 francs. Seul problème : il n'en cultive pas à Malèkè.
L'appel du commerce est plus fort que la promesse des cinq jours. Jonathan rentre à Douala dès le lundi. Sa décision va tout changer.
La scène du lit conjugal
En poussant la porte de sa maison, Jonathan découvre des restes de nourriture sur la table. Un détail qui ne l'alerte pas. Il va jusqu'à sa chambre.
La scène est irréelle.
Hermine dort sur le lit conjugal. À ses côtés, Anatole regarde la télévision. Le maçon est à l'aise. Il semble chez lui.
Jonathan reste figé. Le temps s'arrête. Le cultivateur observe, incrédule. Anatole finit par le voir. Il se rhabille, sans un mot.
Le mari réagit enfin. Il referme la porte.
Les mots qui blessent
Derrière la porte close, les masques tombent.
"Je n'ai pas forcé ton épouse, ouvre", lance Anatole depuis l'intérieur.
La réponse de Jonathan est tranchante : "Je n'ouvre pas !"
Ce refus va déclencher le drame. Hermine, réveillée par les éclats de voix, assiste à ce qui suit.
La violence éclate
Sans sommation, Anatole se rue sur Jonathan. Le mari tombe sous les coups. L'amant continue à frapper.
Les poings du maçon s'acharnent sur le visage du cultivateur. Les yeux de Jonathan s'enflent. Le sang coule.
Dans cette pièce où il avait invité cet homme à partager son repas, où il avait couché avec sa femme, Jonathan reçoit une leçon de violence. Le monde s'effondre.
"L'amant lui arrache la clé et sort", indique le procès-verbal.
La fuite. Anatole disparaît avec le trousseau.
Une femme, un mari, une plainte
Hermine tente de suivre l'amant. Jonathan, malgré ses yeux enflés et la douleur, la rattrape. Il ne la lâche pas.
Son premier réflexe : contacter un huissier de justice. Le constat sera dressé.
La plainte est déposée à la police. Les mots sont forts : "Infidélité et flagrant délit d'adultère".
Un homme qui a tout perdu en une journée.
Lire aussi
Ebolowa : Samuel, 8 ans, retrouvé mort dans la rivière Lo'o
« Un seul coup de poing, je te mets KO » : la vidéo qui enflamme Douala
Colonel Ayissi Nanga Parfait: « Martin Savom a tenté de me faire assassiner»
SOAP 2026 : Huawei mise sur la formation pour préparer les talents du numérique
Martinez Zogo : « torturé dans la Prado », dit le colonel
Cameroun : quand les corrompus doivent se contrôler eux-mêmes
Atanga Nji serre la vis aux mototaxis et taxis
Galax Etoga cité dans l’affaire Martinez Zogo
Devi’s Mambo “ le paquebot” : L’artiste, l’administrateur et le bienfaiteur
Affaire Zogo : 48 dossiers fiscaux qui accusent Modeste Mopa
Canal de vie
POINT DU DROIT
partenaire
évènement
vidéo de la semaine
vidéo camer
il y a une semaine
Les « katikas » veulent renverser la table À qui profiterait la chute de l'État ?
Pour insolvabilité: Le tribunal envoi Tal Hôtel dans la rue à Bafoussam
Hommage, Roger Moindou: Une voix qui ne se contentait pas de voyager dans l'air
Triste anniversaire - 28-10-2021/28-10-2026: trois jeunes brulés vifs à la chefferie Fondjomekwet
Arbitrage : 11,7 milliards saisis, le Cameroun perd encore
il y a un mois
Qassem Bassir : le missile qui a fait reculer l'US Navy
Uranium : le Niger met fin à 50 ans de monopole français
Parfait Ayissi : « tissu de mensonges » ou départ arrangé ?
Axe Douala-Yaoundé : deux accidents, quatre morts ce matin
Claude Le Roy : « Je n'ai qu'une seule envie, c'est de battre le Cameroun »
il y a un an