CAMEROUN :: Fally Ipupa : “Si Eto’o m’invite pour la Can, je viens !” :: CAMEROON

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Le célèbre artiste congolais a donné une conférence de presse au Hilton Hôtel de Yaoundé en prélude à son concert au Palais des sports.

Elle est décidément bien conciliante la presse camerounaise. Est-ce la saveur des apéros concoctés par la marque Ballentine’s qui l’a rendue si docile ? S’est-elle simplement enivrée au contact du séducteur Fally Ipupa à qui très peu résistent ? Toujours estil que ce vendredi 11 mai 2017 dernier, lors de la conférence organisée par la célèbre marque de spiritueux à l’occasion du concert True Music Africa que donnait le célèbre artiste congolais le lendemain (12 mai) au palais des Sports, les journalistes présents n’ont pas osé titiller le célèbre chanteur congolais qui a pourtant été l’un des protagonistes du désormais historique mélodrame sexuel impliquant la méga star camerounaise Samuel Eto’o et la pulpeuse Nathalie Koah.

A l’évidence, la vingtaine de journalistes conviés à l’événement était tous des admirateurs éperdus du «Rey Mago » lancés dans une recherche effrénée de la petite photo qui viendrait clore le débat sur leur statut de grand reporter. Embêté par cette morosité consensuelle, le journaliste du Jour a quand même tenté une question qui fâche. « Seriez-vous prêt à répondre à une invitation de votre «ami » Samuel Eto’o, au Cameroun pour la Can 2019 ? », lui avons-nous demandé. Ayant compris le jeu, le chanteur s’est fendu d’un « Si mon ami Sam m’invite je viens ».

Mais quand nous avons essayé de reprendre la parole pour l’interroger sur l’état de ses relations avec le quadruple ballon d’or africain, il a savamment botté en touche avec un « ah encore une autre question » qui a dissuadé le protocole de nous repasser le micro. Malin comme Tantale le cher Fally.

Malin mais aussi avenant et comme à son habitude charmeur. Vêtu d’’un simple polo blanc avec des motifs noirs et d’un jean noir, le chanteur a répondu aux questions avec décontraction, donnant du « mon frère » et du «Tokooss » à tout bout de champ. Quand un confrère lui demande comment il peut faire la promotion d’une marque de whisky alors qu’il affirme ne pas consommer d’alcool, l’homme répond que « la situation a peut-être changé entre temps ». Comme pour dire qu’il est possible qu’il s’autorise désormais quelques pintes. On veut savoir si le groupe de congolais de la diaspora qui l’empêche de prester en Europe, (sous le prétexte qu’il est un soutien tacite du régime de Kabila), ne freine pas la percée de son dernier album qui voulait pourtant conquérir l’occident. Il répond que ce groupe de « faibles qui ne comprend pas qu’il ne fait pas de politique » ne l’a pas empêché de signer deux « single d’or » et d’être diffusé dans des radios françaises. « Mais je reconnais que ça irait mieux si je pouvais faire des concerts en Europe, pour le moment je me contente des Show case », concède-t-il tout de même.

Un duo avec Stanley Enow

Incontestablement reconnu comme le meilleur artiste d’Afrique francophone de l’heure, Fally Ipupa triomphe dans plusieurs pays africains et poursuit une tournée entamée en septembre 2017 avec le soutien de la marque Ballentine’s. Aux jeunes qui souhaitent émuler son incommensurable succès, le chanteur conseille le travail et l’humilité et s’autorise même une pique pour les ramener sur terre. « Ils veulent être stars mais où est le talent ? Ils veulent être riches mais où est le travail ? ».

Et pour ne pas laisser croire que cette belle formule visait simplement ses jeunes collègues camerounais, Fally a quand même démontré sa belle connaissance de la musique venue du pays de Manu Dibango. Elle se résume aux chansons éternelles d’un Eboa Lottin dont sa mère était fan et qui ont bercé son enfance. Il s’est d’ailleurs essayé à mimer le célèbre « Matumba Matumba » de l’illustre chanteur camerounais. Il a aussi annoncé un duo déjà enregistré et qui sortira bientôt avec Stanley Enow.

Pour le reste, il a pris 3 bonnes minutes pour retrouver un refrain qui le fait « rigoler » et qui démontre de la grande vitalité de la musique urbaine de notre pays. « Le gars-là est laid », a-t-il poussé dans un éclat de rires, avant de se faire souffler que l’auteur de cette chanson s’appelle Mink’s. Avant de se voir assaillir par des journalistes pour une interminable séance photo. Avant de descendre dans l’arène du palais des sports le lendemain pour un concert qui s’annonçait explosif. Un match qu’il savait gagner d’avance. Au pays de son « ami » Samuel Eto’o.

© Source : Le Jour : Hiondi Nkam IV


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